Le jeudi 12 novembre, entre 16 et 22 heures, les militants socialistes départageront les candidats à la
candidature pour figurer sur les listes départementales du Parti socialiste pour les élections régionales.
Les militants d'Outreau voteront de 15 à 20h30
Pour la 5e circonscription du Pas-de-Calais, les candidats masculins sont :
- Sébastien Chochois, Maire-adjoint de la Ville d'Outreau, Secrétaire adjoint de la section d'Outreau, Membre du conseil fédéral de la Fédération socialiste du Pas-de-Calais
- Olivier Barbarin, Conseiller municipal de la Ville de Le Portel, Secrétaire de la section de Le Portel
- Nicolas Delplanque, Membre de la section de Boulogne-sur-Mer
Les candidatures féminines sont :
- Brigitte Bourguignon, Maire-adjointe de la Ville de Boulogne-sur-Mer, Membre du Secrétariat National du Parti socialiste, Membre du conseil fédéral de la Fédération socialiste du Pas-de-Calais,
Section de Boulogne-sur-Mer
- Patricia Fontaine, Maire-adjointe de la Ville de Boulogne-sur-Mer, Membre du conseil fédéral de la Fédération socialiste du Pas-de-Calais, section de Boulogne-sur-Mer
- Maryse Beausse, secrétaire de la section de Samer
- Solange François, section de Boulogne-sur-Mer
- Isabelle Flahaut, section de Boulogne-sur-Mer
Communiqué du Bureau national
La gauche défend tous les jours l’identité de la France face aux remises en cause de la droite et de N. SARKOZY
L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.
La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.
Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.
Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.
La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.
Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.
Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.
Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.
Agissons pour défendre la démocratie locale face à la volonté autoritaire du pouvoir!
Rendez-vous sur http://www.parti-socialiste.fr/territoires/
Mardi 3 novembre 2009,
L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.
La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.
Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.
Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.
La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.
Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.
Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.
Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.
Déclaration de Laurent FABIUS, ancien Premier Ministre, coordinateur du Parti socialiste sur la réforme territoriale
Cela fait déjà plusieurs semaines que les socialistes contestent les projets recentralisateurs du Gouvernement et les modalités de suppression de la taxe professionnelle.
Plusieurs élus de droite, sensibles aux réalités locales, viennent de nous donner au moins en partie raison. Tant mieux !
Il est temps que le Gouvernement nous entende et remanie profondément ses projets dans le sens d'une vraie décentralisation.
Il est temps qu'il opère un réel changement sur le remplacement de la taxe professionnelle : nous demandons que soit assurée aux collectivités locales une ressource satisfaisante de remplacement, nous demandons le maintien d'un lien entre la fiscalité des entreprises et leur assise locale, nous demandons un effort particulier envers les entreprises industrielles.
Nous rappelons à M. Sarkozy que, si la ténacité est une qualité, l'entêtement devant les réalités ne l'est pas.
Site: www.laurent-fabius.net
Blog '50-50': www.bloglaurentfabius.com
Dailymotion: www.dailymotion.com/lfabius
Twitter: www.twitter.com/LaurentFabius