Merci !
Cher(e) Camarade,
Une semaine après le verdict des urnes, je souhaitais t’adresser mes plus vifs remerciements pour cette belle
campagne que nous avons menée ensemble dans le Pas-de-Calais.
Merci à ceux des militants qui
se sont investis comme à chaque élection. Vous êtes la fierté de notre Parti !
Merci à
ceux des secrétaires et responsables de section pour leur engagement sans faille ! Vous êtes la sagesse de notre Parti !
Merci aux jeunes du MJS Pas-de-Calais qui n’ont ménagé ni leur temps ni leur peine ! Vous êtes l’avenir de notre
Parti !
Merci aux élus qui m’ont accueilli et
accompagné amicalement ! Vous êtes la vitalité de notre Parti !
Le score décevant ne m’a pas permis d’être réélu. Malgré 97 % de présence et d’activité,
le travail que j’ai accompli au service des travailleurs m’a laissé sur la touche alors que d’autres avec un zéro pointé de présence et d’activité se retrouvent parlementaire. S’il nous faut en
permanence des échecs pour relancer une énième rénovation, vous comprendrez que je serai absent de ces débats qui ne font que remettre en selle celles et ceux qui nous mènent depuis des années à
ces échecs.
Pendant ce temps, je continuerai à creuser le sillon de l’Europe sociale qui inéluctablement nous conduira vers une
Europe au service des travailleurs. Je reste persuadé que l’Europe est le bouclier qui protègera les citoyens des Etats qui ne pensent qu’à déréglementer le droit.
Durant mon parcours professionnel et militant, j’ai connu des moments de joie mais aussi de déception mais je n’ai jamais
cédé à la résignation. Aujourd’hui encore, je m’attacherai à défendre le monde du travail face aux agressions répétées de celles et de ceux qui placent leur nombril avant l’accompagnement des
citoyens.
Pour la première fois le Pas-de-Calais n’a pas
d’élu au Parlement européen. Je ne me sens pas responsable de cet état de fait même si cet échec pour notre département est une plaie à mon cœur. Parfois, je suis en colère après moi d’avoir
accepté l’inacceptable, d’avoir cédé alors que je pressentais les résultats, que ce soit dans cette élection ou dans bien d’autres ! Me fallait-il un échec aussi important pour moi-même pour
me remettre ainsi en question ? Si c’est le cas, alors oui, après cette défaite, pour moi plus rien ne sera comme avant.
Des échéances régionales, nationales et locales nous attendent dans les années qui viennent. Je m’y investirai
pleinement en mettant en avant le talent de celles et de ceux que je considérerai les mieux placés.
Cher(e) Camarade et ami(e), je vous dis à très bientôt.
Amitiés socialistes.